IL FAUT PROTÉGER NOS FERMES FAMILIALES

Une étude de Statistique Canada vient confirmer les craintes du NPD

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

Le 19 février 2014

 

IL FAUT PROTÉGER NOS FERMES FAMILIALES

Une étude de Statistique Canada vient confirmer les craintes du NPD

 

ROUYN-NORANDA – Une nouvelle étude de Statistique Canada révèle que les conservateurs et libéraux ont laissé les fermes familiales mourir à petit feu.

«Le secteur de l’agriculture canadienne a connu une profonde transformation au cours des 20 dernières années. Le nombre d’exploitations agricoles et de fermiers a chuté drastiquement parce qu’ils n’ont plus assez d’argent pour survivre. C’est facile de comprendre pourquoi. Le désengagement des conservateurs et des libéraux envers nos communautés agricoles rurales nous mènera tout droit vers la disparation de nos fermes familiales », déplore la députée néo-démocrate, Christine Moore (Abitibi-Témiscamingue).

La structure de l'agriculture a considérablement changé au cours des deux dernières décennies, les fermes, bien que plus grandes, sont moins nombreuses. Selon le Recensement de l'agriculture de 2011, le nombre de fermes a graduellement diminué entre 1991 et 2011, passant de 280 043 à 205 730. Depuis 1991, la superficie agricole moyenne a augmenté pour passer de 198 à 778 acres, tandis que le nombre d'exploitants agricoles a diminué de 24,8 % pour passer de 390 875 à 293 925.

La députée Christine Moore, qui a participé dernièrement à une rencontre avec des membres du Syndicat de la relève agricole en Abitibi-Témiscamingue, s’inquiète depuis longtemps de cette tendance. « Selon les dernières statistiques, le nombre d’exploitations agricoles et de fermiers a diminué de plus de 20 %. La moyenne d’âge des exploitants est passée de 47 à 54 ans avec moins de 10 % des fermes qui sont exploitées par un agriculteur âgé de moins de 40 ans. Il est clair que la prochaine génération d’agriculteurs est menacée de même que la diversité, la durabilité et la sécurité de l’approvisionnement alimentaire du pays », explique Madame Moore.

 « Nous devons assurer le succès des jeunes agriculteurs. Nos économies rurales sont en jeu. Le gouvernement conservateur doit protéger nos fermes familiales avant qu’elles ne disparaissent », a ajouté la porte-parole adjointe en matière d’agriculture, Ruth Ellen Brosseau (Berthier – Maskinongé).

Madame Moore soutient que les agriculteurs travaillent de longues heures pour assurer notre propre subsistance, mais que sous la gouverne de Stephen Harper, des milliers de petites fermes se sont vues obligées de fermer leurs portes. « L’Abitibi-Témiscamingue voit près d'une vingtaine de fermes disparaître chaque année! Il faut offrir des outils à nos agriculteurs pour assurer la viabilité des petites et moyennes exploitations. Il faut éviter que nos terres et notre approvisionnement alimentaire tombent entre les mains d’un petit nombre de grandes sociétés » dit la députée Christine Moore.

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Pour de plus amples renseignements, veuillez contacter :

 

Alain Guimond, adjoint de circonscription

819-629-8301 ou christine.moore.c1a@parl.gc.ca